La mort de René caro

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Les évènements du 28 juillet 1944 à Lannedern La Mort de René Caro

À cette date, les Américains sont aux portes de la Bretagne qu’ils cherchent à prendre au plus vite pour s’accaparer des ports de haute mer pour désengager le Cotentin. Prendre Saint-Malo – Brest – Lorient et créer un port artificiel dans la presqu’île de Quiberon. Cela est essentiel pour l’acheminement des hommes, du matériel et surtout du carburant pour poursuivre l’invasion. L’état-major allemand ayant repoussé l’idée d’un débarquement sur la Bretagne craint cependant de grosses opérations aéroportées dans les Monts d’Arrée, ainsi la II division parachutiste commandée par Ramcke est acheminée dans le Centre Finistère (à compter du 12 juin). Cette division d’élite fortement éprouvée sur le front russe a été reformée en mai 1944 en faisant appel au volontariat de jeunes allemands de 18 / 19 ans. Dès son arrivée, elle ne cessera de parfaire son instruction en vue des combats futurs. La population des bourgs environnants est réquisitionnée pour creuser des tranchées : à l’ouest de Brasparts – près du lac de Nestavel. Les partisans FFI et FTP de la région ne restent pas non plus l’arme au pied. Un maquis s’est formé dans le bois de Bodriec au nord de Lannédern et François Le Boulc’h du Bourg le ravitaille en pain. Suite à l’appel de la BBC et à la livraison d’armes, les maquis deviennent fébriles. La libération du pays breton est annoncée. Déjà courant juin, deux parachutages avaient eu lieu à Liorziou en Plonévez (sur les hauteurs de men ar rosaro) : la 1e fois un avion avait largué sept containers d’armes. La 2e fois, 3 avions avaient livré de quoi remplir 10 charrettes. Il avait fallu faire appel à tous les paysans du coin pour acheminer ce précieux chargement sur les hauteurs ouest de Brasparts.

Notre histoire peut commencer : Lannedern – dans la soirée du 27 au 28 juillet 44, 5 partisans viennent occuper la dernière maison du bourg en montant sur Loqueffret. Cette maison appartient à Pierre Le Boulch, boulanger. C’est François, le fils, qui les accueille. Il y avait là : Jérôme Pouliquen dit « Jim » de Brasparts , Keruzoré de Plonévez, Corbel de Collorec, Jean Cadiou (séminariste) de Dineault, René Caro (normalien) de Redon.

La famille de René Caro est originaire de Lannédern, mais son père employé des chemins de fer avait émigré à Redon avec sa famille. René, normalien, 1er prix au conservatoire de clarinette était réfractaire au STO et était venu à Lannédern se faire oublier chez sa tante Mme Le Bihan, tenant une épicerie au bourg. Sa sœur Jeanine l’avait accompagné pour aider sa tante au commerce. Depuis les parachutages de juin, nos résistants étaient équipés de tenues et d’armes anglaises. D’après les lois de la guerre, ce n’était plus des terroristes, mais des combattants à part entière puisqu’ils portaient ouvertement une arme et un uniforme. Ce fait primordial aura une importance dans la suite du récit.

Ces maquisards sont au repos mais avec une idée derrière la tête : faire de cette maison le poste de commandement du bataillon. Fini de se cacher dans les bois, la libération approche, il est temps d’apparaître au grand jour. Au lever du jour, le jeune François Le Boulc’h, 18 ans, va réveiller nos hommes quand il aperçoit des soldats allemands descendant la route du bourg. Aussitôt, il prévient ses amis qui s’éparpillent dans la nature. Lui, inconscient, rentre tranquillement chez lui. Si François avait bien expliqué la topographie des lieux à tous les acteurs de ce drame, cela était sans compter sur le manque total du sens de l’orientation de René. En effet, à bien des reprises, lors des déplacements clandestins, François avait observé que son camarade avait beaucoup de mal à s’orienter. De plus un réveil brutal, un brin de panique, voilà tous les ingrédients pour arriver au drame. Chacun fuit de son côté, certains sous les balles. Ainsi Jean Cadiou, en prenant plein sud avec Keruzoré et Corbel est atteint superficiellement au tibia. Une chasse à l’homme commence malheureusement aidée par la rosée du matin. Pour ces 3 hommes, elle ne s’arrêtera qu’à Penhuil faute de traces. Jean-Yves Conan et son fils Roger, en coupant du trèfle, ont vu une patrouille de 5 à 6 hommes suivant des traces vers les 7 heures sur les hauteurs de Ti Cras. Quant à Jim, par un heureux coup du sort, en prenant plein est, il est passé à travers le dispositif allemand. René Caro, lui, a choisi la mauvaise direction, il tombe nez à nez avec l’ennemi qui le tire à bout portant. René est mort. Son corps est traîné près d’un tas de fagots jouxtant la maison et les questions commencent. Qui le connaît ? est-il du bourg ? etc… Henri Goacolou est amené près du corps : il nie le connaître, il n’est pas d’ici, c’est un uniforme qu’il ne connaît pas. Jeanine, sa sœur, se tait, si elle montre son émotion, les représailles seront terribles. Tous les hommes valides sont regroupés. Les Allemands les ont raflés de Croas A Hars à Roch Ven et alignés contre un mur entre deux maisons. Personne ne parle sous les questions de 2 allemands parlant français. François et son père sont du lot, ainsi que Georges Guédes (16ans) et son frère Yves (23ans). Les paras allemands sont jeunes, le même âge qu’eux, mais on ne lit rien dans leurs yeux. Un ordre et ils tireront. Cet ordre ne viendra pas. Et la fouille commence. Les hommes sont fouillés, les maisons visitées, l’épicerie Le Bihan pillée, le cochon du pardon de Sainte Anne égorgé et chargé dans un camion. Et les otages toujours sous la menace des armes : avenir incertain. Le feu est mis au tas de fagots, à proximité repose René Caro.

Le feu enveloppant René se propage à la maison où il y a quelques heures à peine, de jeunes hommes rêvaient de liberté. Ne trouvant rien, les Allemands se lassent, mais il leur faut des otages. François et son père sont amenés ainsi que Georges et Yves Guédes. On peut comprendre le pourquoi de la prise d’otage de François et de son père : la maison leur appartenait mais pourquoi Georges et son frère. Georges d’esprit-curieux avait toujours dans ses poches un véritable bric à brac. Ce matin-là, il avait un morceau de papier indéchiffrable aux yeux des interprètes, il était donc suspect.

Le périple des otages dura toute la journée : Le Cloître Pleyben, Plonevez, Brasparts, Saint Rivoal, Saint Sauveur. À chaque endroit, des « suspects » sont amenés. Arrivés à Sizun, ils étaient 25 ou 27, débarquement à l’entrée de la ville, colportage du pillage,des prises de guerre et internement dans l’école. Nouvel interrogatoire correct par un officier ou un sous-officier parlant français : personne ne connaissait les « terroristes » . « Ramassés » le vendredi, Yves et Georges Guédes avec Queffelec (Plonevez) et Guichou (ancien instituteur à Lannédern), seront libérés le dimanche matin. Pour François et son père ce sera plus long. Un matin, François est étonné par le calme qui règne dans leur lieu de détention : les parachutistes sont partis, ils sont sous la garde de deux vieux soldats qui leur disent de s’en aller. Nous sommes aux alentours du 8 août 1944. Morlaix est tombé aux mains des Américains et de la Résistance. Pour les allemands, une seule échappatoire : tenir Brest et la presqu’île de Crozon.

Hasard ou dénonciation :

D’après tous les témoins du drame, ces événements sont le fruit du hasard. Les parachutistes allemands de la deuxième division étaient tous très jeunes encadrés par des officiers et sous officiers rescapés de Crête, d’El Alamein en Cyrénaïque, de Rome et de Russie. Sous la conduite de leur chef, ils parfaisaient leurs instructions. Le pire fut évité sans doute car nos soldats de l’ombre portaient un uniforme anglais et qu’aucun d’entre eux n’a pu répondre aux questions des Allemands : René Caro a été tué sur le coup, les autres ont disparu dans la nature. Enfin, l’accès de la maison en haut du bourg aurait pu se faire de nuit par ces partisans sans que personne ne le remarque. Georges Guedes ignorait leur présence. C’est peut-être ce que les Allemands ont pensé. L’attitude courageuse de la population, qui niait connaître ces hommes, a contribué à éviter un drame plus important. Petite anecdote qui a son importance : la quasi-totalité des postes TSF du bourg et d’ailleurs affichait la BBC. Heureusement personne n’a eu l’idée de brancher un poste. Jean Cadiou blessé lors des événements ne sera pas prêtre, il épousera Jeanine, la sœur de René et s’engagera. Il tombera malade à son retour d’Indochine et décédera. Keruzoré de Plonévez du Faou s’engagera et sera tué lors de la campagne d’ Alsace en 1945. François Le Boulch, comme son père, sera boulanger à Lannédern. Il reste toujours très vaillant à 91 ans bientôt, je lui dois ce récit. Georges Guédes habite toujours à Lannédern en face de chez François. Lors de notre rencontre, il relata les faits avec émotion et une très grande précision. Que sont devenus Jim et Corbel ?

Remerciements : François le Boulch, Georges Guèdes + , François Le Corre + et Roger Conan.

Jim ,natif de Brasparts s’établira à Irvillac et reviendra souvent sur les lieux de sa jeunesse.Il est décédé en 2002.Il participa à l’accrochage du 16 août1944 en soirée à Irvillac lors du retour du raid allemand sur Brasparts.

Naissance de l’emblême

blason Lors du conseil municipal du 7 mai 2010, le blason de Lannédern a enfin vu le jour. Au chef d’argent semé de 4 hermines de sable.

Ecu en 2 partis :

– en 1 d’argent et d’azur bandés de 6 pièces,
– en 2 orangé à un ermite en aumusse chevauchant un cerf à la ramure brisée, d’argent, sur une terrasse de même.

Trois projets avaient été déposés, tous d’un grand intérêt : ils représentaient bien l’histoire de notre communauté alliant le passé et le présent. A notre avis, aucune faute de goût, un bon travail de recherche, un sens de l’essentiel (ce qui est l’essence même de la héraldique). Le blason retenu, fruit d’une étroite collaboration entre l’équipe municipale et un jeune designer finistérien travaillant pour une agence de publicité parisienne, allie dans le graphisme le passé et le présent, le traditionnel et le moderne : aux armes 5 fois centenaires des Lezormel s’unit une reproduction reprise et stylisée d’une statue du XVIe siècle. La qualité première d’une bannière, d’un blason, d’un logo est d’attirer le regard et de raconter un fait, une histoire : Lannedern, c’est Edern chevauchant un cerf. Quant aux couleurs si la héraldique proscrit la superposition de l’or et de l’argent l’orangé est un compromis heureux car de couleur chaude, il symbolise l’énergie, l’ambition, l’enthousiasme, l’imagination, la richesse et l’honneur.

La Génèse

Du début du Néolithique au IIIème Siècle après Jésus-Christ

Lannédern est située sur le versant Sud de la rivière la petite Douphine et les caractéristiques zoologiques et végétales du contrefort des monts d’Arès se prêtent à la vie humaine au Néolithique. Le mot Arrée ou Arrhée ou Arez ou Ahès ou Arès, proviendrait d’un vieux mot celte, anne ou enne, signifiant montagne.

L’empreinte de la civilisation mégalithique 

le-menhir-de-roscadouLe menhir de Roscadou
etit bloc de granit local de 2 mètres de haut, englobé dans un talus et probablement situé sur la voie antique Hent-Ahès (liaison Carhaix-Douarnenez et par la ramification à la voie romaine Morlaix-Quimper). Il servait de point de repère et de lieu de rassemblement.

Des fouilles ont également permis de recenser des tertres, des tombes en coffre et autres tumulus. Les labours ont pratiquement totalement écrêté le relief, ainsi ils n’ont d’intérêt que par leur situation. (bergam, coat-ar-roch, roch’ven, kervéguennet)

L’âge de la pierre polie (-9 000 à -3 300 ans)

Les gisements de Bergam et Croas-Nevez-Coat Ar-Roch-Kerveguennet.

L’occupation des hommes sur les terres dès le Néolithique permet de retracer l’épopée de nos lointains ancêtres. L’indice des pierres polies et les ateliers de Bergam (une industrie lithique relativement abondante) sont associés à la roche éruptive qui a servi à les façonner. Elles proviennent d’un affleurement doléritique et fibrolitique situé Park Pironnick et Park Louët au Nord-Est de Roch Ven. La roche n’est utilisable qu’a certains endroits précis ; suffisamment dure et dense pour être taillée et polie sans s’effriter « mein houarn », les pierres de fer tellement ferrugineuses d’ailleurs que l’oxydation rouge contribue à intensifier leur tranchant bleuté.

Les hommes abandonnent leur vie de chasse et de cueillette et inventent et se consacrent à l’agriculture. Les tout premiers paysans ont entrepris de défricher la forêt primitive à coups de hache et d’herminette pour y créer des pâturages et des champs, c’était il y a 6000 ans.

Sur le versant Nord de Roch Ven proche de Bergam à parc, le gisement de pierres taillées et polies permet d’approcher le dégrossissement des ébauches à grand coups de percuteurs. Puis la métadolérite était taillée sur place et bouchardée pour écraser les arrêtes15 à 20 kg pour une hache de 300 gramme et un taux de réussite de 2% d’où la quantité de déchets.

Quand la pierre est suffisamment dégrossie les tailleurs ont mis au point la technique de polissage. Ils polissent les ébauches sur un rocher avec du sable comme abrasif et de l’eau.

Par souci d’esthétique ces artisans de la première heure peaufinaient leurs outils jusqu’à la perfection avant de les emmancher dans un bois avec une colle à base de résine et d’écorce de bouleau, 2 jours pour confectionner un outil, une véritable monnaie d’échange.

L’arrivée du bronze sonne la fin de des dolérites.Le gisement de surface de Bergam se distingue par la densité des artéfacts collectés par les agriculteurs (en particulier la famille Bras) sur une dizaine d’hectares : haches (6+30) et fragments de haches polies, outillage en silex (57), percuteurs….datables du néolithique final ou de l’âge de bronze ancien.

C’est un instrument composé d’une lame coupante taillée ou polie, inséré dans un manche en bois et le plus souvent comprenant une pièce intermédiaire pour fixer la lame au manche, une gaine. L’axe de la lame fait un angle droit avec l’axe du manche et son tranchant est parallèle au manche. Le polissage peut être partiel, seulement sur le tranchant, ou total lui donnant un aspect lisse.

Symbole des premiers agriculteurs qui ont défriché, son usage perdure jusqu’à l’âge du Bronze ; les modèles en métal remplaçant peu à peu les exemplaires en pierre. Elle est l’outil indispensable aux travaux de déforestation permettant de créer des espaces propres à l’agriculture. La hache sert donc à l’abattage des arbres ou à la taille des bois de charpente. Le travail plus minutieux du bois devait se faire à l’aide d’un outil type herminette ou tranchet. L’Homme taille un bloc de pierre (silex, roche dure) en lui donnant une forme générale. Cette lame peut ensuite être polie. Cette technique de lissage de la lame est une innovation du Néolithique ; le manche en bois présente une tête lourde et robuste ; l’emmanchement est une partie intermédiaire plus ou moins complexe. C’est une gaine qui absorbe les ondes de choc et évite l’éclatement du manche.

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Haches taillées et polies propriété de Jean BRAS – Bergam Vian

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Hache polie propriété de Jeanine Le Guillou – Resternou

L’âge de bronze et du fer (-1100 à -700 ans)

Les bas-fourneaux de Bergam.

La découverte de résidus et de fonds de bas-fourneaux permet de situer un village de forgerons vers Bergam.

Le bas fourneau se présente comme une cheminée de taille humaine (un ou deux mètres de haut) en pierres, briques et terre cuite, dans laquelle on dispose en alternance une couche de minerai de fer et une couche de charbon de bois.

Lorsque l’on met le feu, le charbon de bois produit du monoxyde de carbone qui vient réduire le minerai : le fer est présent dans le minerai sous forme oxydée et il se forme ainsi du fer : Fe3O4 + 4CO ? 3Fe + 4CO2

Le tirage du fourneau est assuré soit par ventilation naturelle, soit par des soufflets, généralement manuels. Les impuretés qui accompagnent le minerai forment la scorie ou laitier qui s’écoule au bas du fourneau ou dans une fosse ménagée en dessous de sa base.

Dans le bas du fourneau s’accumule un solide spongieux, composé de métal et de scorie, que l’on appelle « massiot » ou « loupe ». Le métal obtenu par ce procédé est très hétérogène. Le massiot peut être composé de fer et d’acier allant de 0,02% à 2% de carbone. La loupe est d’abord épurée et corroyée, par martelage répété, afin de retirer la scorie et de rendre le métal homogène. Il reste quand même des inclusions de scories dans la matrice métallique. On obtient après ce long processus, un bloc de métal qui pourra être mis en forme par le forgeron pour fabriquer l’outil (soc de charrue, serpe, cerclage de roue…) ou l’arme. Une fois l’outil mis en forme le forgeron procède à une dernière opération afin de durcir la surface il effectue une trempe cela consiste à plonger la pièce porter au rouge dans de l’eau froide.

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Type de bas fourneau Loupe de bas fourneau Chez Mr et Mme Bizien


L’antiquité tardive élargie (De la moitié du 1er millénaire au VIème siècle), du monde antique au début du moyen âge

L’expression Antiquité tardive est utilisée pour désigner une période historique qui commence en fin du premier millénaire mais dont la date de fin est beaucoup plus floue vers le VIème siècle. Elle n’est employée qu’en référence aux pays ayant appartenu au monde romain.

L’Antiquité tardive se caractérise par un mélange de traditions antiques. Ce que les historiens appellent la romanité, d’apports chrétiens et d’influences barbares. Les débats théologiques, les difficultés causées par les relations entre les souverains et l’Église.

Le développement des bâtiments chrétiens caractérisent la période.

L’Antiquité tardive constitue une période cruciale pour la transmission de la culture, de la science, et plus généralement de toutes les connaissances accumulées par les différentes civilisations antiques.

Elle nous intéresse donc au plus au haut point pour la considérer désormais comme une période charnière entre Antiquité et Moyen Âge mais de – 700 ans avant Jésus-Christ au IIIe siècle il existe un blanc sur la commune.

Nous ne détenons aucune source d’histoire de cette époque. Ce que l’on peut dire c’est que les Osismes ou celltes ou peuple gaulois armoricain habitent le Finistère depuis l’époque antique (on y retrouve des dolmens et des menhirs). Les Osismes furent augmentés par les Coriosolites à la fin du IVème siècle et le territoire devint la Petite Bretagne.

Chemins de randonnées

Circuit à travers la campagne

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Longueur : Longueur :10 km

Durée : 2 h 30

Balisage : jaune

Départ : Parking du Bourg Départ

Difficulté : quelques endroits boueux par temps de pluie.

A découvrir

– vue panoramique sur les Monts d’Arrée
– enclos, ossuaire, église du 17ème siècle

Circuit sur l’ancienne voie ferrée

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Longueur : 16 km

Durée : 4 h

Balisage : jaune

Départ : Parking de la mairie à Lannédern

Difficulté : vallonné

A découvrir :

– enclos paroissial de Lannédern
– chapelle de la Croix à Loqueffret
– ancienne voie ferrée

La période celtique

Vers le milieu du premier millénaire

Les Celtes (Celtes de Gaule ou Gaulois) ne craignent pas la mort. Ils croient aux puissances angéliques qui président à l’ordre cosmique. Ils ne croient pas à la réincarnation mais plutôt à la métamorphose. Ceux-ci conçoivent cette mort comme une chose simple et naturelle puisque pour eux, elle représente le commencement d’une vie meilleure. Ils sont impavides face à la mort. Le concept péché étant inconnu des Celtes, les notions de pénitences sont inexistantes dans leurs croyances. A sa mort l’homme va vers sa maison d’éternité. Pour les Celtes il n’y a pas de différence entre le profane et le sacré. Les Celtes offrent la vision d’un monde gouverné par les Dieux. Les Druides existent bien avant les celtes. La population de la Celtide appelés Gaideli ou littéralement coqs qui deviendra les gaulois. Le terme celtique dérivé du gretu = voix, signifiant orateur. Le gaulois Gutuatos est celui qui invoque. Dans la cosmogonie Celte tous les hommes descendent de la Déesse Dana dont l’attribut est le bélier.

Les peuples nordiques vinrent en Gaule afin d’aider les Celtes et les Druides à combattre l’occupation romaine qui n’osait pas s’aventurer dans les grandes forêts de chêne du pays des Monts d’Arrée.

Le mot Druide qui est spécifiquement celtique provient de « dru-wid-es » qui signifie : très savant et Dru-Wyd qui signifie sagesse du chêne ou chêne à gui. Le druidisme est une institution antique antérieure au christianisme et donc fondamentalement païenne. Christianisme et druidisme sont antinomiques ; le christianisme est Oriental alors que le Druidisme est Occidental. Le christianisme est une religion révélée qui s’appuie sur l’écriture, la bible ; l’écriture sainte alors que le druidisme s’appuie sur l’enseignement oral et ne confie pas le savoir ni la doctrine à l’écriture qui au contraire est rejeté comme signe de mort. Affirmer que les Druides se sont convertis au christianisme !!!!!!

Trois types de « professions » à caractère religieux sont connus dans le monde Celte :

– L’Archi-Druide, le Grand-Druide, le Druide ; celui qui sait, dont les domaines d’attribution sont la religion, le sacrifice, la justice, l’enseignement, la divination, la guerre, etc. ; ce sont les philosophes et théologiens à qui on rend les plus grands honneurs. Le druide a reçu l’initiation sacerdotale et il confère au roi l’initiation royale. Dans le protocole, le Druide parle avant le roi et le roi n’est pas autorisé à parler avant ses Druides. C’est le roi qui gouverne et le Druide qui conseille. Le Druide et le roi formaient un couple indissociable à la tête de la société Celtique.

Pour le Druide Dieu est représenté par 3 lignes obliques :

– ligne 1 = O = voie sacerdotale = amour (serpent d’eau de la terre ; scorpion)

– ligne 2 = I = voie chevaleresque = science (serpent de feu sagittaire)

– ligne 3 = V = prophétique = vérité (vase d’or, soleil de feu).

– Le Barde, celui qui voit, est spécialisé dans la poésie orale et chantée (louange, la satire, le blâme)

– Le Vate, celui qui agit, est un devin (sorcier)

Les Druides exerçaient un pouvoir incontesté sur les quatre éléments : identifiés sur la croix celte :

– Ouest = eau
– Est = air
– Sud = feu
– Nord = terre

Ceux-ci disparaissent au VIème siècle sous les coups de boutoir de l’intolérance chrétienne. Les lieux de cultes seront dédiés aux saints chrétiens selon leur spécificité antérieure.


La Croix Celtique

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Graphisme de la croix

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Esotérisme de la croix

La Croix Celtique est le plus magnifique et le plus complet symbole de la Cosmogonie Druidique. C’est le livre vivant grâce auquel, durant les siècles de clandestinité, la science et la philosophie Druidiques ont pu se transmettre intacte, et dans lequel tous ceux qui ont appris à en lire le langage, peuvent se retrouver les continuateurs des Druides antiques.

Les trois cercles

La croix est composée de trois cercles concentriques dont les diamètres ont entre eux les rapports suivants : 9, 27, 81.

– Le cercle de 81 correspond au cercle Divin, ou Keugant.

– Le cercle de 27 correspond au cercle des Migrations ou Abred.

– Le cercle de 9 correspond au cercle de la Lumière blanche ou Gwenwed.

Les huit cercles tangents autour de Gwenved

Les quatre angulaires qui dessinent le Symbole de la Croix, figurent les quatre éléments (Eau, Air, Feu, Terre), unis dans un cinquième : l’Ether.

Description des différents cercles :

– A gauche : Couleur rouge, Chiffe 5, Planète Mars ou Teutates
– Angle supérieur gauche : Couleur orange, Chiffre 9, Planète Lune
– Au sommet : Couleur jaune, Chiffe 8, Planète Mercure ou Lucellos
– Angle supérieur droit : Couleur vert, Chiffre 7, Planète Vénus
– A droite : Couleur bleu, Chiffre 4, Planète Jupiter ou Esus
– Angle inférieur droit : Couleur violet, Chiffre 1, Planète Neptune ou Don
– A la base : Couleur ultra-violet, Chiffre 3, Planète Saturne
– Angle inférieur gauche : Couleur infrarouge, Chiffre 2, Planète Uranus
– Le cercle central : Couleur la lumière blanche des huit radiations, Chiffre 6, Planète Soleil
– Le cercle central, le gwenved représente la lumière (le monde des Dieux). Le second cercle (à la jonction des Quatre branches) le premier le plus au centre est le cercle d’annoum, l’abysse, le néant (Le monde souterrain) le second le plus à l’extérieur est le cercle d’abred le cercle de l’expérience humaine (le monde terrestre) et enfin le tout derniers cercle qui entoure la croix est le Keugant, le cercle de l’Incréé de l’Univers, représentant la Source.
– La croix Celtique est un symbole majeur car il représente ainsi l’expérience humaine et son évolution. La croix en elle-même est un symbole puissant. Elle rappelle la quadri polarité et la concrétisation physique de l’Un au travers la matière, la Quintessence. C’est ainsi l’expression des forces de l’univers primaires, élémentaires.

Le clergé druidique avait en charge la célébration des cérémonies sacrées et des rites cultuels toujours face au soleil : lui seul avait le droit de pratiquer les sacrifices, parfois humains, mais plus généralement d’animaux ou symboliques. Ainsi, réalités cosmiques, geste mythique ou factuelle, imaginaires eschatologiques et tropismes collectifs de l’unité et du règne consacrent cet « extraordinaire » de l’espace qu’est le lieu sacré.

Les autres prérogatives des druides comprenaient logiquement l’enseignement, la diplomatie, l’histoire, la généalogie, la toponymie, la magie, la médecine et la divination. Le druide, grâce à son savoir (dont l’acquisition pouvait nécessiter vingt ans d’études puis dix ans de mise à l’épreuve) et grâce à sa maîtrise des pratiques magiques, était un intermédiaire entre les dieux et les hommes.

À tous égards, le Druide était le personnage prédominant de la société Celtique, à la fois ministre du culte, philosophe, gardien du Savoir et de la Sagesse, historien, juriste et aussi conseiller militaire du roi, des seigneurs et de la classe guerrière. Leur grande connaissance de l’astronomie leur aura permis de conceptualiser le temps. Il professe une philosophie basée sur l’immortalité de l’être en indiquant le chemin du salut. La coutume d’aller cueillir le gui (le rameau d’or) sur le chêne à la Saint Jean puis d’allumer un feu de joie marque le solstice d’été, la nuit la plus courte. Les druides reconnaissent 7 plantes sacrées : chêne, hêtre, pin, bouleau, orme, tremble, houx entrant dans la composition des philtres magiques.


Le Triskell ou Triskèle

 

De nombreuses significations ont été avancées sans qu’une seule puisse être privilégiée :triskell

Dans la mythologie Celtique, il peut représenter les trois Dieux principaux :

Lug, le Dieu primordial et suprême, il maîtrise tous les arts et toutes les techniques, il possède les pouvoirs de tous les autres dieux

– Dagda est le dieu-druide (et donc dieu des druides), Il règne sur le temps, l’éternité et sur les éléments, c’est aussi un guerrier puissant. Ses accouplements avec les déesses sont nombreux. La roue solaire est l’attribut du Dagda.

Ogme, est le dieu de la magie guerrière, il a le pouvoir de paralyser ses ennemis. Il est aussi l’inventeur de l’écriture. Il est décrit comme un vieillard dont une chaîne accrochée à sa langue le relie aux hommes.

– Il évoque aussi le caractère trinitaire de la déesse unique ; fille, mère et épouse.

Dans un autre registre, il est censé représenter les trois éléments : la terre, le feu et l’eau et non, l’eau, la terre, le feu et l’air (la notion d’air étant de très loin contemporaine à ses origines). Certains bretons disent qu’il représente l’eau, l’air et le feu, la terre étant au centre.

Il peut aussi représenter la continuité du temps qui passe : passé-présent-avenir ; ou encore les trois âges de la vie (jeunesse, âge mûr, vieillesse).

Il est également dit qu’il pourrait être représentatif des « Trois Mondes » : le Monde des vivants, le Monde des Morts et le Monde des Esprits.

Une autre représentation Celtique : trois éléments primordiaux, l’air (en haut), l’eau (à gauche qui s’enroule comme une vague), la terre (à droite, comme une pousse de fougère qui se déploie). Le feu n’est possible que par la présence de deux éléments primordiaux, terre et air, et ne serait pas considérée comme un élément primordial. Cette signification ramène également aux trois états de la matière (solide, liquide, gazeux).

Il est difficile de donner au triskell une symbolique exacte, la transmission du savoir chez les Druides ne s’étant faite que de manière orale.

Le triskèle en spirale semble être un symbole solaire. Sa représentation peut être dextrogyre, en ce cas c’est un symbole positif et bénéfique ; s’il est sinistrogyre, l’interprétation est contraire. Certains considèrent que son orientation n’a pas d’importance.

D’après d’autres sources, notamment néodruidiques, et suivant lesquelles le triskèle représente une symbolique du mouvement en spirale de tout corps gravitant au sein de l’Univers, l’orientation de ses branches ne revêt absolument aucune importance puisque la rotation de tout corps, suivant qu’elle est observée par au-dessus ou par en dessous, change automatiquement de sens. Suivant la même interprétation druidique, les trois spirales représentent la fusion entre trois concepts (repris d’ailleurs plus tard par la religion chrétienne sous la forme de la sainte Trinité) : Esprit, Âme et Corps.

Cette théorie pourrait simplement être une mutation de celle qui prévaut d’après certaines sociétés druidiques et selon laquelle le monde est composé de trois « sous-mondes » indissociables, à savoir :

Abred : le monde tangible (donc le corps, la chair ; le mortel)

– Gwenved : le monde où viennent transiter les âmes avant leur réincarnation

Keugant : le monde divin, summum de la perfection, mais auquel les âmes (et les corps bien sûr) n’ont pas accès.

Le Druide de Coat ar Roch fut élevé au statut de demi-dieu en témoignage de ses enseignements et de l’abondance de ses fidèles. Il était chargé de mission pour contrôler le lieu des tourments et le désemplir. Une âme pour qu’elle puisse sortir du lieu des tourments doit absolument se convertir avec l’aide, le soutien et la responsabilité d’un être reconnu en fonction d’un comportement exemplaire par les Dieux Celtes. Avec toute sa bonne volonté il était sans cesse confronté à la persécution du Dieu Cernunnos, le Dieu de la nature féconde et fertilisante relié symboliquement au cosmos par ses cornes et qui constatait qu’il feignait à sa mission. Il possédait également les fonctions de maître psychopompe, le conducteur des âmes des trépassés, le guide dans la nuit de la mort.

Le grand voyage dans l’au-delà était basé sur des révélations selon lesquelles les eaux de la mer font la transition entre le monde des vivants et le monde souterrain. Le feu du lieu des tourments est un infini feu froid imaginé, créé et entretenu par Dis Pater et Cernunnos. Ces Dieux se partagent le monde souterrain. Ce feu éternel n’est pas destructeur mais un supplice permanent.

Le Druide meurt à Coat ar Roch et ainsi la légende se construisit avançant que par similitude : Le “diable” est mort de froid en ces lieux “

Le culte se pratiquait dans des aires sacrées appelées Nemeton. Ces sanctuaires situés proche d’une source en clairière au cœur de la forêt. Encadrés d’arbres qui assuraient l’union entre la terre et le cosmos, ils se singularisaient par des dolmens et tables de rites cultuels publics ou privés dédiés aux sacrifices et aux offrandes. La méthode d’investigation comme l’interprétation des signes, des présages, l’observation des astres, des entrailles d’un animal sacrifié constituait le symptôme et le préalable au diagnostic du problème posé. Les pratiques magico-religieuses sont associées aux incantations et sacrifices car on espère qu’en tuant la créature on tuera le mal.

La dépendance que l’on éprouvait à l’égard de ses puissances, la teneur qu’inspiraient les mauvais démons, la popularité des sciences occultes s’offraient immédiatement pour satisfaire le peuple. La théurgie prétendait par des moyens de cérémonies contraindre les démons et les Dieux d’entrer en contact avec les hommes. La science sacrée venue d’en haut, la magie et des pratiques parfois monstrueuses prétendait agir sur les puissances des ténèbres et mettre à leur service le pouvoir surnaturel.

Cela permettait d’apaiser les esprits, d’asservir les âmes en cavale et de protéger leur peuple. Le Druide de ces lieux avait à sa disposition une balance où il déposait les âmes sur un plateau et les infractions/fautes/délits/trahisons (péchés dans la religion chrétienne) sur l’autre. Son devoir était de faire pencher la balance du côté des âmes. Une lutte inexpiable avec les Dieux s’engageait pour la possession de l’être. Certains perdent dans leur révolte contre les Dieux et implicitement sont orientés vers le lieu des tourments et obéissent aux pratiques des démons et des damnés.

Druidisme et le druide de Coat ar Roch 

Saint Edern, ce saint semi-légendaire est le pendant dans une suite logique du Dieu Celte Cernunnos et ou du Druide probablement christianisé.

Le Druide (et thaumaturge) enseignant et pratiquant à la source de Coat ar Roch, haut lieu du druidisme, et aux deux autres sources (nous cherchons leur situation, probablement distantes de plusieurs km ) déroulait un cérémonial éblouissant permettant d’effrayer les esprits diaboliques.

Les sources bretonnes sont dédiées à la Vierge ISIS symbole de la naissance de l’esprit, déesse suprême, maîtresse de tous les éléments, considérée comme l’initiatrice détenant les secrets de la vie et de la mort. Ces lieux de culte qui malgré leur dénomination des divinités qui y sont implorées restent des lieux chargés de mystères et de respect pour les hommes. Les Druides utilisent ces endroits pour leurs propriétés curatives en raison des courants telluriques et hydro telluriques souterrains ayant un pouvoir sur les cellules humaines. Elles seraient le domaine des génies et des fées.

la-fontaine

La fontaine dans la chapelle de Coat Ar Roch

L’esprit de vie éternelle associé aux courants sidéraux de la cosmogonie druidique faisait affluer également les biens-portants et les moribonds. Les mystiques en tous genres, excités, se bousculaient ô combien annonciateurs de l’apocalypse, du jugement dernier, du déluge, d’une comète échouant sur zone ou de l’éruption volcanique d’un des points hauts de la crête des monts d’Arrée !!!

Les pèlerins avaient perpétués le culte de cette géomorphologie mythique et se trouvaient mêlés par condescendance aux curieux avides de cette hypno-pacification. Ceux-ci venaient pour y confronter leurs résultats, leurs conclusions et œuvres inspirées de toutes sortes d’initiations et d’expériences personnelles et inlassablement à la recherche de nouveautés.

La loi est dure dans l’au-delà et cette légende à la hauteur de l’interprétation et des pratiques qui en découlaient était un puits sans fond. Le prélude aux bruits galactiques censé administrer l’éternité prenait toute sa dimension en ce lieu. La doctrine globale et l’orientation qui en était faite se traduisait par : le territoire qui n’a plus de légendes est condamné à mourir de froid et l’énigme du moment incitait à la réflexion : Nous devons nous préparer si la civilisation doit muter ????

Le Dieu Cernunnos est le successeur du Dieu Cornu (Dieu zoomorphe par ses attributs) désignant la divinité à la Préhistoire. Considéré comme le responsable de la création de l’univers (Demiurge), père de tous les Celtes d’origine préceltique originaires de la civilisation des mégalithes, Dieu du monde souterrain et de ses richesses, père des gaulois, de la prospérité, des saisons, guide des âmes immortelles, intermédiaire entre le monde des vivants et celui des morts. Il organisait le lieu des tourments (enfer) situé dans l’au-delà pour accueillir les âmes perdues et en cavale qui ne se présentaient pas au monde du bien être (paradis). Ainsi il peut être considéré comme le Dieu maître des mondes non terrestres, résidant sous terre dont il garde grandes ouvertes les portes de ce monde infernal.

Saint Edern correspond à une figure christianisée de Cernunnos représenté chevauchant un cerf. Reconnu par les Celtes comme un saint semi-légendaire, un héritier de leur religion qui tenait la bête en grande vénération ; la chute de ses bois suivi de repousse passait aux yeux de nos ancêtres pour être le symbole de la mort et de la résurrection (Edern mab nuz = Dieu cerf mâle travesti en moine).


La légende d’Ahès, le récit fabuleux

Le roi Gradlon de Cornouaille a pour principale occupation de guerroyer et de s’approprier les trésors des vaincus. Ayant entendu parler d’un riche royaume dans les contrées septentrionales, il arme une flotte considérable et prend la mer. Au terme d’une longue navigation, il arrive à destination et découvre une immense forteresse au fond d’une baie. Dès le débarquement, les Bretons passent à l’attaque mais ils ne parviennent pas à vaincre. Ils assiègent la forteresse sans plus de succès. À l’approche de l’hiver, les Bretons rentrent en Armorique, à l’exception du roi. Ce dernier, resté seul, rencontre finalement Malgven, la reine de l’endroit. Elle lui déclare son amour et le fait entrer dans la ville assiégée où Gradlon tue le roi du Nord, époux de Malgven, et s’empare par la même de son trésor. Les amants s’enfuient avec le tribut de guerre, montés sur Morvac’h (cheval de la mer), la mythique monture de Malgven. Le cheval s’élance sur la mer et rejoint le bateau de Gradlon. Le voyage de retour durera un an. Des amours de Malgven et Gradlon naît une fille, Ahès, mais la mère meurt durant l’accouchement. Selon d’autres versions, Malgven fait en sorte que le visage de sa fille rappelle à jamais le sien. Elle débarque, seule, sur une île déserte. Gradlon ne peut se consoler de la mort de son amante et reporte toute son affection sur sa fille. Anéanti par la douleur de la disparition de Malgven, Gradlon est partagé entre l’amour qu’il porte à sa fille et l’influence grandissante des hommes de la nouvelle religion, en particulier, Guénolé de Landévennec. Plus Ahès avance en âge, plus elle ressemble à sa mère tant par la beauté que par son caractère intrépide. En elle survit la culture de la reine du Nord. Fidèle à la religion des Celtes, elle entre ouvertement en conflit avec les moines et demande à son père de lui bâtir une ville (Ys ou Ker-Is) pour y vivre à la manière des anciens, une ville sans église. On y célèbre les plaisirs de la nature et du corps, plaisir intolérable aux yeux de la nouvelle religion (le catholicisme). Guénolé est ulcéré par la prospérité et ce qu’il considère comme de la luxure d’Ys (la rumeur enfle : on accuse Ahès d’avoir un amant chaque nuit et de le faire tuer au matin, on accuse Ys de chasser les pauvres de la ville), Guénolé convainc Gradlon d’y bâtir une église et menace Ahès de la colère de Dieu. Ahès demande aux druidesses de l’île de Sein, les Gallisenae, de rehausser les tours de son palais et d’ériger des écluses pour protéger la ville de l’océan.

Ainsi, Gradlon, roi légendaire de Cornouaille, vivait en Is (ou Ys) avec sa fille Ahès. Une ville commerçante et prospère ou on célèbre les plaisirs de la nature et du corps. Un jour les moines Corentin et Guénolé arrivent en Is et la gaité de la ville ne leur sied pas. Ils considèrent ce lieu comme un endroit de débauche et veulent y construire deux églises pour donner une vision plus saine de la vie. Cela n’est pas possible car les lieux de culte ne peuvent être bâtis en ville par respect des croyances de chacun.

Le roi Gradlon selon les directives du pape décide alors de raser la ville. Ahès fuit dans les monts d’Arrée, emprunte un des embranchements de la voie antique Hent-Ahès (liaison Carhaix-Douarnenez dans l’antiquité) pour chercher de l’appui auprès d’un druide.

Celui-ci maître théologien au lieu de culte de la source de Coat ar Roch observe qu’au Sidh (lieu ou séjourne les Dieux) l’un d’entre eux et non des moindres pourrait lui apporter son aide pour sauver la ville ; il s’agit du Dieu Cernunnos. Celui-ci accepte et demande à Ahès de rentrer dans la ville, puis il ordonne de l’engloutir au fond de la mer pour la sauver. La submersion de la ville par l’océan provoque la perte de la princesse, mais selon la légende elle n’est pas morte et continue de hanter la baie de Douarnenez sous la forme d’une sirène. Les marins de la baie de Douarnenez l’appellent Marie Morgane (mor-gan en breton : signifie « née de la mer »).

Aussitôt dit aussitôt fait. Le roi dépité par la perte de sa fille et les deux moines par la perte de la ville décident de ne rien reconstruire a cet endroit et quittent les lieux. Les trois compères se dirigent vers le Sud, fondent Quimper en y construisant deux églises.

Ys est toujours sous les eaux et dès que la protection de Cernunnos sera ôtée, celle-ci ressurgira plus radieuse que jamais et ce jour les héros des Bretagnes reviendront du royaume des morts.

Le nom de Ahès ou Dahud, ou Dahut est un personnage majeur du légendaire breton.

la-croix-de-coat-ar-roch

La croix de Coat Ar Roch


Evangélisation de l’Armorique

An 70 à Rennes, fondation du siège épiscopal par Maximus disciple de l’apôtre Philippe.

An 250 Saint Donatien appartenant à l’aristocratie gallo-romaine de Nantes est un chrétien enthousiaste qui se fit apôtre (mort en 304).

L’Armorique fut une région prospère, bien intégrée au monde romain cependant loin des villes. Dans la campagne profonde les autochtones restaient très attachés à leur langue et aux rites druidiques. La Christianisation fut lente et difficile hors des métropoles. A Nantes la religion chrétienne est mentionnée dès le 3ème siècle.

Les 9 anciens évêchés de Bretagne, d’Armorique :

– Nantes,Clair de Nantes, fin du 3ème siècle
– Vannes, Paterne, 465
– Rennes, Melaine, 5ème siècle
– Saint-Brieuc, Brieuc, fin du 5ème siècle
– Saint Malo, Maclou ou Malo, 6ème siècle
– Dol, Samson, 6ème siècle
– Cornouaille (Quimper), Corentin, 848
– Léon, Pol Aurélien, 848
– Tréguier, Tugdual de Tréguier, 865


 

drapeau-1

Drapeau gwenn-ha-du breton
Créé en 1924 par Morvan Marchal (architecte-artiste-poète-illustrateur) à partir des armes de Rennes.
Neuf bandes alternées noires et blanches avec des mouchetons d’hermines noires sur fond blanc au canton.


 

drapeau-2

Ce drapeau est le pavillon de la Région Bretagne et de la province historique de Bretagne.

Il est constitué de (partages historiques) :

– 5 bandes noires (provinces de la Haute Bretagne)
– 4 bandes blanches (provinces de la basse Bretagne)
– 11 hermines à la signification en héraldique « franc –quartier d’hermine plain », c’est-à-dire sans nombre précis.


 L’émigration des bretons (les Celtes) de l’île de Bretagne (Angleterre actuelle) vers l’Armorique fut la conséquence de l’invasion de leur territoire par les saxons vers l’an 450. Ils fuyaient également les Scots (Celtes d’Irlande). Ces bretons venaient du Pays de Galles et de Cornouaille. L’installation des bretons d’Armorique entraîne le changement d’appellation du pays. L’Armorique devint « Britannia », la Bretagne. La flottille conduisait les bretons par tribus entières. Elle était dirigée par un moine (chef religieux) ou un civil.

Ils se regroupèrent en trois « principautés » sur la péninsule armoricaine :

la Domnoée (de l’Elorn au Couesnon)

la Cornouaille (de l’Elorn à l’Ellé)

le Bro Waroch ou Bro Erec (de l’Ellé à la Loire) La Bretagne est redevable de la foi également aux moines et ermites qui s’égaillèrent dans des retraites plus profondes, près des sources d’eau limpide qu’ils faisaient jaillir ou qu’ils bénissaient et dont les reliques précieuses sont encore vénérées dans les églises sur la foi des traditions anciennes et respectables.

C’est le cas de Saint Edern, né en Irlande ou au Pays de Galles (Llanedern, quartier de Cardiff) et qui débarqua au Juch en baie de Douarnenez, évangélisa la région d’Edern puis se retira au Bois de la Roche (VIème ou IXème siècle) pour former une autre communauté.

Vers les V-VIème siècles arrivée d’immigrés chassés du Pays de Galles et de la Cornouailles (et du reste du pays) par les Angles et les Saxons. Parmi eux beaucoup de moines qui voyageaient souvent par deux, ainsi et Gwevret/Effret (qui donneront plus tard leurs noms aux communes actuelles de Loqueffret, et Lanneuffret). Ils s’installèrent sur des lieux de cultes païens, vénérés par les populations locales, et les christianisèrent (les lieux et les gens).

Ces moines ou ermites créent des paroisses, les plou (du latin pleb) pour encadrer la population (autochtones et émigrants). Le plou avait un caractère essentiellement de colonie civile. Il donna naissance à de nombreuses bourgades bretonnes. Les termes plou, plé, plo, lan, loc des noms de lieux indiquent une origine bretonne. Lan vient du gaulois lanos qui désigne une terre consacrée, un ermitage, une colonie ecclésiastique.

La toponymie soit l’origine du nom Lannédern est par conséquent religieux.

On invoquait Saint Edern sous la dénomination de sancti Œgidii, particulièrement pour combattre les maladies des yeux. D’étymologie celtique, Edern vient soit de l’adjectif gallois « edyrn », signifiant grand, gigantesque, soit du latin « aeternus » signifiant éternel.

Entre le IVème et le VIème siècle, l’émigration de la Cornouaille et du Pays de Galles a donné à la Bretagne un peuple nouveau. De race et de langue celtique, cette population pieuse, énergique, indépendante a défriché et christianisé le pays.

Le numérique à Lannédern

Télécommunications : le réseau terrestre sur la commune

LA FIBRE ARRIVE SUR LA COMMUNE EN 2021

En attendant voici quelques informations sur le réseau :

Lannédern est desservie par câble optique depuis 2012. L’opérateur historique a rattaché le local technique de Ty Jaffré de notre commune au routeur et de Quimper via la dorsale optique du centre Finistère.

Jusqu’en 2012 ce local était desservi par quatre liaisons numériques de base et le débit faible n’autorisait ni la consultation des pages Internet ni le téléchargement dans des conditions satisfaisantes.

Désormais cela a changé, notre commune dispose d’un accès ayant d’énormes capacités et qui permet de véhiculer l’ensemble du spectre multimédia (Téléphone, Internet, Télévision). connecte

Nous disposons d’accès très haut débit sur le réseau cuivre en technique DSL pour les 152 foyers sur 155.

Comment ça marche ?

Un câble optique est constitué d’un certain nombre de fils optiques, dans notre cas celui-ci est de 10.

La transmission du signal s’effectue dans un couple de fils optiques à la vitesse de la lumière.

Le signal analogique ou numérique est transposé en signal optique pour des capacités de l’ordre de plusieurs Gigabits/s.

L’Internaute à travers le groupeur d’accès installé dans le local technique de Lannédern est en relation directe avec le routeur de raccordement du Finistère installé à Quimper et aux routeurs de transit internationaux installés à Nantes, Rennes et Paris. L’ensemble de ces équipements sont ouverts sur le WEB.

Télécommunications : le réseau hertzien sur la commune

Le réseau de l’ensemble des opérateurs permet une bonne réception sur la commune à l’exception des zones de Quivit, Penhuil et le bas du bourg.

Le réseau 4G de l’opérateur Orange est ouvert sur la commune

Lannédern est relié au WEB à un débit de 2 gigabits/s.

Informations juin 2016

Le mot des élus

juin 2016.

Compiler les différents documents qui existent sur l’histoire de notre commune, c’est la tâche à laquelle nous nous sommes attelés.

Développer en texte, en photographies et en images les magnifiques lieux et représentations, établir une chronologie des différentes étapes qui ont permis à ce lieu de se développer, s’entretenir, traverser les âges en se bonifiant, expliquer aux résidants et aux visiteurs que leur motivation soit cultuelle ou culturelle, mettre l’accent sur les personnalités qui ont apporté leur pierre à cet assemblage heureux qui compose notre commune.
Voilà ce qui a motivé notre travail de recherche, de réécriture, de photographies.

Il ne s’agit pas d’un journal, nous n’avons rien inventé. Nous avons parfois embelli, réuni des textes en s’informant auprès de la population afin de réaliser un ensemble cohérent.

Il ne s’agit pas non plus d’un ouvrage historique mais d’un ouvrage de vulgarisation qui ne répond pas hélas à toutes les interrogations puisque les documents manquent pour reconstituer le puzzle complet de l’histoire de Lannédern. Nous accueillerons avec plaisir tout élément que vous pourriez posséder.

En tant qu’élus de la commune, nous avons pensé que notre devoir était d’apporter, tout simplement, notre savoir faire et nos compétences au service de l’histoire et du patrimoine de notre village. Ces informations s’adressent à tous les lannédernéens ainsi qu’aux visiteurs qui chaque année découvrent notre village.

La nature a également doté Lannédern d’importants atouts intéressants pour nos agriculteurs.

Notre objectif est de laisser un témoignage par rapport au temps qui passe et à l’histoire qui s’oublie. Nous souhaitons que ce document agrémenté d’images soit accessible sans effort particulier.

Nous ne serions pas complets si nous ne remercierions pas tous ceux qui ont permis cette réalisation. La mémoire collective est indispensable pour compléter les informations.

Le devoir accompli, nous vous invitons à rester vigilants et à ne pas vous relâcher pour la sauvegarde de notre bien commun précieux qu’est notre village situé en plein centre du département. Il baigné par la rivière la Petite Douphine et ouvert sur les monts d’Arrée.

Cet ouvrage vous aidera à mieux connaître et apprécier notre commune, il vous permettra aussi d’emporter chez vous quelques images de ce village, de ce lieu vivant et accueillant.

Préambule

Lannédern, commune paisible, donne parfois le sentiment que l’histoire bretonne a choisi de s’y installer pour passer sa retraite.

Ce portrait est pourtant incomplet car ce conservatoire des siècles n’a jamais perdu l’occasion de boire à la fontaine de jouvence (immortel, rajeunissement perpétuel).

Le dynamisme de son tissu associatif en est la preuve tout comme la richesse que lui procurent ses résidents.

Et puis il y a cette bannière fièrement brandie, identifiée par son blason et la ferveur qui gagne une fois l’an lors du fameux pardon de Saint Edern.

Le passé a toujours été une ressource pour comprendre le présent.

Que la beauté du village, la richesse du patrimoine et des paysages, la réalité et les légendes ancestrales demeurent, exprimant le génie de cette communauté à laquelle nous sommes fiers d’appartenir.

Lannédern a toujours su se régénérer collectivement en portant haut ses valeurs, son histoire et son ambition partagée.

Nous avons conscience que les Lannédernéens et les Lannédernéennes savent bien que la recherche du bonheur est une affaire personnelle tout en cependant une entreprise collective de tous les instants.

Nous ne sommes que des modestes ambassadeurs de passage qui laisseront une voie clairvoyante et élargie par un devoir de mémoire constitué.

Le Maire, les adjoints au maire, les élus

bibliothèque

Mon premier démarre l’alphabet
Mon second est le second de la gamme
Mon troisième est N°1 de la production agricole de Lannédern
Mon quatrième est la première de cartable et la dernière dans le sac
Mon cinquième est la partie commune de l’aventure et de l’écriture
Mon tout contient 2 000 trésors
Et je suis la plus petite du Finistère

photo-exterieur-biblio

biblio

Informations :

Horaires d’ouverture :
Les horaires habituels ont repris depuis septembre 2020.
La bibliothèque sera ouverte les mercredis et samedis, de 10 h à 12 h. Le port du masque reste bien sûr obligatoire, ainsi que le respect des distances de sécurité. Du gel sera à la disposition des lecteurs.
— Pendant le confinement, la bibliothèque est fermée. L’association met en place un service de portage dans le bourg pour ceux qui le souhaitent. Contacter l’association.

Tarifs : 10 € adulte
Gratuit pour les moins de 18 ans.

La bibliothèque municipale est gérée par l’association Arrée Lecture, forte de 9 bénévoles, dont Marie-France Carraz, présidente.

Les bénévoles proposent donc près de 2 000 ouvrages, pour adultes, adolescents (romans, policiers, bibliographies, historiques) et de nombreux albums pour enfants.

Le printemps des poètes

L’association Arrée Lecture participe activement au printemps des poètes, une manifestation nationale qui met en valeur nos poètes, en collaboration avec la compagnie des Ifs. Tous les ans, de nombreuses animations sont proposées autour d’un thème défini au préalable.

“Lannédern, le village des Monts d’Arrée qui met ses poèmes à sécher”

Nous avons découvert un article très intéressant qui met en valeur nos “trésors poétiques” réalisés avec tous ceux qui ont participé au “Printemps des Poètes”.

La surprise est d’autant plus belle que nous n’avions rien demandé à Mr
Jean-Yves Cordier qui nous rend un bel hommage !

Voici le lien pour découvrir le blog :

/www.lavieb-aile.com/2016/10/…

Un grand merci à lui pour ce magnifique reportage !

Les bénévoles d’Arrée Lecture

Lieux et personnages

Nom des lieux de Lannédern et leurs particulariés

Lanedern
Lan vient du gaulois lanos qui désigne une terre consacrée, un ermitage, une colonie ecclésiastique et Edern le nom du moine Fondateur

Le plan du bourg en 1813

le-bourg-en-1813

Les constructions figurent en hachuré, l’église et le cimetière sont bien identifiables
Bégroas
1769
Ar veg kroas
La croix au bout de la colline

Bergam-bian
1780
Ar Berham vihan
ce hameau est un démembrement de Bergam -vras

Bergam-vras
1509
Ar Berham vras
la parcelle de l’été

Bois de la Roche
1540
Koad ar roc’h
le bois auprès des rochers

Coat-ar-Baol
1770
Koad ar Bailh
l’ancien bois du nommé Le Bail

Coat-Caër
1765
Ar C’hoad kaër
le beau bois ou du nommé Caer

Coulin
1763
Koulin
le bois aux arbres de petite taille
Ferme plan en L1688

Croas ar hars

Kroazhent ar garzh
le croisement de routes de haies d’arbres

Croissant Kergus
Kroazhent Kêrgus
croisement de routes dans le village ar Gêr Guz

Croissant-ty-Colin
Kroazhent ti Colin
croisement de chemins auprès de la maison à Colin

Douarguennou
1756
Douargwennou
la terre des sources

Guernaléon
1760
Gwern al Leon
le marais à Leon

keralun
1772
Kêr Alum
le hameau de l’alun (minerai)

Kergoat-Grall
1572
Ar Gêrgoad Kouilh
le hameau auprès du bois du nommé Grall puis Kouilh

Kergoat-Piriou
1765
Ar Gêrgoad Vihan
le petit hameau auprès du bois de Piriou

Kergus
1771
Ar Gêrguz
le hameau caché

Kergus-Morvan
1572
Ar Gêrguz Morvan
le grand hameau caché du village de Guz Morvan

Kergus-Rohan
1771
Ar Gêrguz Vihan
le petit village de Rohan (famille ducale)

Kerharnel
1540
Krec’h Herlan
colline à Herlan
altitude : 176 m

Kervéguennet
Kêr ar Gwegenned
le hameau à Guéguen

L’isle
1771
An Enez
parcellaire entre deux cours d’eau
L’Ile : Ferme plan en L1688

Merdy
1781
Ar Maerdi
maison de l’intendant du seigneur
existence d’une ancienne seigneurie

Mescoz
1480
Ar Maez koz
groupement de champs alignés, clos ; vestiges d’un paysage agraire de l’Armorique

Moulin de Keralum
XVIIème
Meilh Kêr alum
le moulin de la maison noble de Keralum

Moulin du Duc
1740
Meilh Dug
moulin dépendant de la juridiction du Duc de Bretagne. En 1740 il y avait 3 moulins (2 à eau et 1 à vent) nommés « les moulins du Duc »

Penhuil-Bras
1540
Penn c’hwil vras
Extrémité d’un vaste domaine (grand)

Penhuil-Bian
1540
Penn c’hwil vian
Extrémité d’un vaste domaine (petit)

Pennaneac’h
1572
Penn an nec’h
Collines élevées, le bout de la cote
altitude = 167 m

Penarun
1763
Penn ar run
le bout du coteau abrupt

Pennavern
1480
Penn ar wern
extrémité du marais

Perros
1541
Penn ar roz
bout du coteau, du sommet, du tertre

Quivit
1763
Kivid
troncs d’arbres, lieu planté

Resternou
1724
Resternou
ancien manoir

Roch-Venn
Ar Roc’h wenn
la roche blanche ; altitude : 200 m

Roscadou
1540
Roz Kadou
bout du coteau en haut de la pente ou le tertre du nommé Cadou

Treuscoat
1480
An treuz koad
le passage à travers bois

Ty Colin
1763
TI Golin
la maison du nommé Colin

Ty Cras
Ti ar C’hras
la maison du nommé C’hras, le maigre
avec apotheis 1692

Ty Jaffré
Ti Jafre
la maison du nommé Jafre

Ty Labous
1787
Ti Labous
la maison du nommé Labous

Ty an-Deved
Ti an deñved
le hameau des moutons

Les maires de la commune depuis 1837

1837 :
Favennec Yves
Ty Cras

1890 – 1892 :
Cras Jean-Louis

1882 – 1925 :
Bourlès Jean-Louis

1925 – 1941 :
Le Seac’h Alain

1941 – 1943 :
Menez Jean-Louis
Président de la délégation spéciale

1944 – 1945 :
Queffelec Pierre

1945 – 1947 :
Louarn Jean

1947 – 1964 :
Queffelec Jean

1965 – 1976 :
Cornec Jean
Maréchal ferrant

1977 – 1995 :
Salaün Louis
Agriculteur

1995 – 2007 :
Pirche Jean
Avocat

2008-2019 :
Pouliquen Georges
Ty jaffré,
Retraité

2020 :
Caro Pauline

Les prêtres/recteurs, les sœurs de la commune depuis 1790

Trois croix monolithes du 17ème siècle ont disparu : Coat ar Roch., Croas ar Hars et Ty Cras.

A Croas Ar Hars, nouvelle croix inaugurée le 08 Août 2009.

1533 Revelen

1541 Marc Floc’h

1567 Kergoet Jean

1580 Loz Jacques

1745 Le Carré Jean

1752 Crozon Yves-Thomas

1783 Flochec de Guermeur Toussaint-Maurice

1790 Le Bourlès Jean, Vicaire

1790 Flohec du Guermeur Toussaint Maurice, Recteur

1801 Le Pennec Joseph

1830 Abalain Guillaume-Marie

1837 Le Flochlay Hervé

1850 Jointrec Jean-François, Recteur

1864 Glémarec, Recteur

1876 Guiziou Paul-Marie

1882 Bonis Clet-Marie

1887 Le Goff Gabriel

1900 Michel Charles

1906 Jan Joseph-Aimé

1910 Monot Yves

1910 Le Pape Jean-Marie

1902
« 2 sœurs religieuses»

école des sœurs
enseignantes

1946 Martin Hervé, Recteur

Les écoles et leurs directeurs et directrices

En 1498, Lannédern possédait une école. Probablement « presbytale », l’apprentissage de la lecture se faisait devant l’évangile et quelques vies de saints.

L’école des sœurs a été construite en 1876 (communauté des filles de Jésus de Kermaria)

L’école communale a été construite en 1885, elle comptait 100 élèves. La  mixité est apparue en 1932. l’école communale porte le nom de Yves Gall depuis 27/09/1997.

Voici le noms de ses directeurs successifs :

1884 Le Page Alain

1927 Le Borgne Pierre

1921 Mr Nicolas

1921 Le Goaer

1932 Le Gall Yves, directeur et secrétaire de mairie

1932 Mme Le Gall

1946 Furet Marie Françoise

1946 Kéruzoré Lisette

1946 Perel Georges

1946 Mme Perel

Evolution de la population et des métiers

L’activité agricole continue encore à structurer la commune mais à elle seule elle ne fait plus la ruralité.

A côté d’elle se développent une série d’activités répondant aux besoins croissants d’une nouvelle population.

La commune était assimilée hier à une terre de culture et d’élevage, elle présente aujourd’hui un visage multiforme : c’est à la fois un espace de production et d’artisanat, un lieu de résidence et un espace de d’accueils et de loisirs.

Ses habitants ont changé. Ils se sont imprégnés des valeurs et des désirs des citadins.

La ville est présente dans le village et les frontières entre l’urbain et le rural s’estompent.

Tant d’évolutions déterminantes soulèvent des défis liés à l’intégration des nouvelles populations.

L’essor des nouvelles technologies facilitent les communications et le travail.

Nous sommes vigilants au développement permanent de notre commune rurale en préservant un authentique art de vivre.

La ligne de chemin de fer Plouescat-Rosporden

En 1912, Rosporden voit arriver un nouvel exploitant avec la Compagnie des chemins de fer Armoricains qui ouvre la ligne, à voie métrique, de Plouescat à Rosporden, appelée aussi Grand Central.

Les performances de la ligne ne sont pas favorables au transport des voyageurs, les trains, tractés par des petites locomotives Corpet-Louvet, circulent à des vitesses moyennes de 15 à 20 km/h, ils mettent 11 h pour parcourir l’ensemble de la ligne.

Le désenclavement ferroviaire fut tardif et éphémère: dans le cadre des Chemins de fer départementaux du Finistère, la ligne de chemin de fer à voie étroite reliant Plouescat à Rosporden gérée par les Chemins de fer armoricains, mise en service en 1912 seulement, ferma dès 1935 et même dès 1932 pour le trafic voyageurs.

La construction de cette ligne traversant l’Arrée fut d’ailleurs très contestée: le chemin de fer ne doit pas être créé pour les pays pauvres et peu fortunés, ces régions ne devant pas donner de trafic.

Cependant celui-ci apportera un essor économique sans précédent Un embranchement destiné à expédier la tourbe pour alimenter en énergie la poudrerie de Pont-de-Buis-lès-Quimerch avait été posé entre Brennilis et Loqueffret. Cela fut un argument important justifiant la création de la ligne.

A partir de 1912 la ligne Plouescat-Rosporden exploitée par les Chemins de fer départementaux du Finistère, s’arrête à la gare de Lannédern. Mais cette ligne ferme dès 1933. Il faisait arrêt dans les gares de : Commana, Le Roc-Trédudon, La Feuillée, Brennilis, Loqueffret-Saint Herbot, Le Quistillic, Brasparts, Lannédern, Le Cloître-Pleyben, Plonévez du Faou .

Il répondait au nom de train patates et constitué d’une dizaine de wagons.

Il transportait des marchandises, des voyageurs, des algues et du sable coquillé (traezh) pour l’amendement des sols et notamment des primeurs d’où son nom.

Ce train-patates n’avait pas un parcours facile en Centre Finistère : il affrontait la montée de la Douphine et de Croas Ar Hars avec une forte pente. Le chef du train demandait aux voyageurs de descendre pour alléger le convoi. Il avait une autre mission qui était de transporter les hommes et les animaux aux foires. C’était l’occasion d’échanger savoirs et savoir-faire du monde rural. Le temps du rassemblement et du commerce mais aussi le temps de la fête et de la distraction.

Le Chef de gare de Lannédern se nommait François Alain. Il demeurait dans la petite maison auprès de l’ancien entrepôt de la coopérative La Douphine.
Une anecdote rappelée par les couturières : le train passant sur une épingle à nourrice posée sur le rail transformait celle-ci en paire de ciseaux.

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Solidarité et santé

L’AIDE A DOMICILE EN MILIEU RURAL : A.D.M.R

Pour vous soutenir chez vous, faites appel à l’A.D.M.R de Brasparts. L’A.D.M.R est le premier réseau associatif français de proximité et la référence du service à la personne depuis 70 ans. Ce réseau détermine avec vous vos besoins et organise la prestation adéquate. Il intervient dans quatre domaines de service : AUTONOMIE – DOMICILE – FAMILLE – SANTE

Aux personnes âgées  :

– Facilité votre quotidien : taches ménagères, courses, démarches administratives, préparation des repas à votre domicile. Nous pouvons étudier avec vous vos envies particulières,

– Rompre votre solitude.

Aux personnes en situation de handicap  :

– Vous aider à développer votre vie sociale, vos loisirs,

– Favoriser votre autonomie.

Aux familles et enfants – Confort  :

– Suite à une naissance vous avez besoin d’une aide pour vous soulager dans votre quotidien ? Nous pouvons agir,

– Un membre de votre famille est malade ? hospitalisée ? doit s’absenter ? Nous pouvons vous aider,

– Vous êtes surbooké ? Nous pouvons nous occuper du ménage, du repassage.

La CAF , la MSA et votre mutuelle peuvent vous aider financièrement.

Pour plus de renseignements , n’hésitez pas à contacter directement l’ADMR de Brasparts directement au : 02.98.81.46.38 et/ou consulter le site du réseau A.D.M.R à l’adresse suivante : www.admr.org/associations/g…

SANTE

sante La Communauté de Communes met à votre disposition un guide de l’association des professionnels de la région de Pleyben et de Brasparts. Ce guide est complet, vous trouverez toutes les informations sur le réseau santé.

Cliquez sur le document pour ouvrir le guide :

annuaire-sante

Cadre de vie et services

AGENCE POSTALE COMMUNALE

apcL’Agence Postale Communale propose ses services dans les locaux de la mairie.

Lundi : 9h00-12h30/ 13H30-17H00
Mardi : 9h00-12h30 / 16H00-18h00
Mercredi : 9h00-12h30 / 13h30-17h00
Jeudi et vendredi :  9h00-12h30

Une convention entre la commune et La Poste a été élaborée, elle précise le rôle et les limites d’intervention de la secrétaire de mairie en charge de la gestion de cette activité. Les prestations postales courantes vous sont offertes dans le cadre de cette convention. L’agence postale communale est gérée par le bureau centre de Châteaulin.

Les services proposés par l”agence postale communale :

– Services postaux :

Tout affranchissement manuel (lettres et colis ordinaires), automatique (machine à affranchir)

  • Vente de timbres-poste à usage courant
  • Produits saisonniers (timbres Vacances, timbres Noël, timbres Saint Valentin, …)
  • Vente d’enveloppes et Prêt-à-Poster
  • Prêt-à-Poster marque d’affranchissement en lots de 10, (en option Prêt-à-Poster locaux ou régionaux par lot)
  • Emballages Colissimo M et L (en option emballages Colissimo 1 bouteille, XL ),
  • Prêt-à-Expédier, enveloppe 1 Chronopost
  • Dépôt des objets y compris recommandés (hors objets sous contrat, objets en nombre, Chronopost et valeur déclarée)
  • Retrait des lettres et colis en instance hors Poste Restante, valeur déclarée et Chronopost,
  • Dépôt des procurations courrier,

– Services financiers et prestations associées :

  • Retrait d’espèces sur compte courant postal du titulaire dans la limite de 300 € par période de 7 jours
  • Retrait d’espèces sur Postépargne ou livret d’épargne du titulaire dans la limite de 300 € par période de 7 jours.

BAR RESTAURANT TRAITEUR

LE RELAIS DE LANNEDERN

Ouverture prochaine du bar -restaurant

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Curiosités et monuments

L’Eglise paroissiale Saint Edern (XVI, XVII ème siècle)

En forme de croix latine, elle recèle un abondant mobilier : retables baroques, une maîtresse vitre consacrée à la Passion, de nombreuses statues, une poutre de gloire, un riche trésor de plusieurs pièces d’orfèvrerie dont une croix processionnelle. Vous trouverez un panneau sculpté retraçant la vie de Saint Edern près de son tombeau en granit.

Dépliant à consulter répertoriant tous les “trésors” de la commune : www.region-de-pleyben.fr/viv…

Le premier dimanche d’octobre a lieu le pardon de Saint Edern.

La chapelle Saint Anne

C’est l’ancien ossuraire. La façade comporte quatre baies en plein cintre qui encadrent une porte médiane surmontée d’un fronton en demi-cercle. A l’intérieur, se trouvent deux statues : Sainte Anne et une Christ en croix.

Le dernier dimanche de Juillet a lieu le pardon de Saint Anne.

Le calvaire ( XVII ème siècle)

Sur le fût, une console porte la statue de Saint Edern sur son cerf. La traverse abrite d’un côté le Christ en croix, entouré de la Vierge et de Saint jean ainsi que des larrons et au revers un Christ aux liens entre Sainte Madeleine et Saint Pierre.

Où dormir, où manger ?

Hébergement touristique

De part sa situation centrale, Lannédern permet de rayonner pour découvrir l’ensemble du Département à partir d’un axe routier express à moins de 15 minutes.

- Des gîtes labellisés “gîte de France” sont implantés sur la commune pour une capacité totale de 40 personnes.

A consulter la page des gîtes de France : www.gites-finistere.com/loca…

- Deux chambres d’hôtes à la ferme de Penhuil :  http://www.fermedepenhuil.fr/fr/gite—chambres-d-hotes

- Une chambre chez l’habitant est également disponible dans le bourg non loin de l’enclos paroissial. Contact : Maryvonne Molineux 02 98 26 41 79

Environnement

ASSAINISSEMENT COLLECTIF

assainissement-collectif

L’eau est un élément essentiel de vie pour tous les êtres vivants. Elle est aussi indispensable à toutes les activités : l’ alimentation en eau potable, l’industrie, l’agriculture, le tourisme et même les loisirs.

En 2004, la mairie de Lannédern a fait le choix de placer l’environnement par le biais de l’écologie du développement durable et de l’aménagement du territoire au cœur de ses actions par la mise en place du traitement des eaux usées dans le bourg. L’assainissement collectif raccordé à une station épurative est opérationnel depuis Décembre 2005. Deux tiers des usagers sont raccordés à ce jour. Chaque usager a reçu le diagnostic de l’assainissement non collectif avec le devoir de mettre son installation en conformité avec la réglementation en vigueur. Quelques usagers ont effectué les travaux, le reste va suivre. Ainsi dans la zone agglomérée une quarantaine d’habitations étaient dans l’impossibilité de se mettre en conformité et il en découle l’étude et les travaux de construction de l’assainissement collectif. Globalement il est à considérer qu’avec l’effort de tous, la commune de Lannédern s’inscrit dans une démarche de qualité pour la préservation de son environnement.

Caractéristiques du réseau :

-Capacité épurative de la station : 120 Equivalent habitant

-un réseau de collecte de 1800ml

-un réseau de desserte de 860 ml

– Le nombre d’abonnements : 40 usagers raccordés

– Le règlement de l’assainissement collectif : il est tamponné par la sous préfecture le 10 Janvier 2007

-Le branchement : un regard de raccordement du branchement sur la conduite de desserte

– Le paiement : La facturation annuelle de participation à l’utilisation du réseau s’effectue en Décembre soit à la suite du relevé des compteurs d’eaux par le syndicat du service des eaux de Kerbalaen-Loqueffret-Lannédern –

-L’entretien, le renouvellement et autres prestations : la station d’épuration est du type semi collectif extrapolé de l’assainissement autonome regroupé. Le prétraitement est effectué par une fosse toutes eaux (capacité utile de 35 m3) après traversée du dégrilleur. La partie épurative s’achève par le passage par le décolloïdeur puis par 3 unités juxtaposées de filtres à sable vertical non drainé. L’entretien hebdomadaire consiste à nettoyer le dégrilleur et le basculement cohérent sur 2 unités des filtres à sable. Mensuellement un griffage du sable de surface des filtres est nécessaire. Semestriellement le nettoyage complet de surface sera réalisé manuellement. Tous les 2 ans une vidange de la fosse est nécessaire

L’EAU : le Syndicat des eaux de Kerbalaen

eau2 Le syndicat des eaux de kerbalaën est intercommunal entre Loqueffret et Lannédern. Il est constitué d’élus de chaque commune. Son président est Alain Hamon, adjoint au maire de Loqueffret, le vice-président est Jean-Marc Clost, adjoint au maire de Lannédern. Le syndicat est chargé d’assurer l’alimentation en eau potable des 548 abonnés sur son territoire.

Le syndicat en quelques chiffres : 

-103 672 m3 mis en distribution en 2014

-Une installation de production situé à Kerbalaën en Loqueffret, alimentée par deux forages : Mogelou et La Gare et un captage à Kerbalaën

-Trois ouvrages de stockage pour une capacité d’environ 750 m3 67,7 km de réseau.

En 2013-2 014, le syndicat a effectué des travaux de rénovation des deux réservoirs, à savoir étanchéité intérieure et extérieure, ainsi que la rénovation électrique des différentes armoires de production.

Pour palier aux fuites d’eau sur son réseau, le syndicat a installé différents compteurs de sectorisation. Ce système permet de localiser plus facilement les fuites d’eau importantes.

Le prix de l’eau en 2017 :

– Abonnement : 62 €

– 1,10€ le m3 HT de 0 à 100 m3

– 1,00€ le m3 HT de 101 à 200 m3

– 0,90€ le m3 de 201 à 2000 m3

-0,83€ au delà de 2000 m3

Horaires d’ouverture du secrétariat du syndicat :

Les lundis, mardis et jeudis de 14 h 30 à 17 h 30

Adresse : Syndicat des eaux de Kerbalaën 4, place de la mairie 29530 Loqueffret

Tél : 02 98 26 45 49

LES ORDURES MENAGERES

tri-selectif

Depuis le 21 août 2018, le système de tri des ordures ménagères a changé sur la commune. Il dépend maintenant de la communauté de communes Pleyben Châteaulin Porzay.

Du collectif avec des points de tri  répartis sur la commune, on est passé au point de tri individuel.

Deux conteneurs ont été fournis aux particuliers, celui à couvercle vert pour les ordures ménagères résiduelles et celui au couvercle jaune pour les déchets recyclables. Le volume des bacs est fonction de la nature et de la composition du foyer.

consignes de tri pour courrier basse resol

Collecte du bac pour les ordures ménagères : Le mercredi les semaines impaires

Collecte du bac  pour les déchets recyclables : le mardi les semaines paires

Les collectes étant effectuées à partir du matin tôt, il est demandé de sortir les conteneur la veille au soir et de le reprendre dès que possible.

Si vous n’avez pas eu de conteneurs, veuillez-vous signaler en mairie, ainsi que pour tout changement au niveau du foyer ( nombre de personnes, changement de locataire, etc…)

A Lannédern, il existe deux points de tri sélectif uniquement pour le verre, un au centre du village sur la place principale près de l’alimentation restaurant, un autre sur la route de Brasparts. Ils sont faciles d’accès .

Les encombrants et les autres détritus doivent être envoyés à la déchetterie de Koskerou à Pleyben :

Les produits toxiques et déchets spéciaux (huiles de vidange, peintures…).

Les encombrants (gravats, ferraille, vieux vélos…) : 

Les déchets verts (feuillages, herbe…) :
Ils seront utilisés pour faire du compost.

Les piles :
Elles peuvent être toxiques, rapportez-les chez les vendeurs de ces produits ou à la déchèterie.

 

 

Le bulletin municipal

[ninja_form Un bulletin municipal d’information est l’outil de communication dont se servent les communes pour transmettre des informations.

Le bulletin municipal Vivre à Lannédern vous informe sur la vie de la commune, les travaux, les équipements publics ou privés, les projets, la législation, etc. Le Bulletin municipal, c’est pour vous une information de proximité, à conserver précieusement. Vous pouvez les consulter sur notre site.

Nous les mettrons en ligne au fur et à mesure de leur parution.

Bonne lecture !

ANNEE 2020

VAL n°38-novembre 2020

VAL n°37 – juin 2020

ANNEE 2019

VAL n°36 – octobre 2019

VAL n°35 – mars 2019

ANNEE 2018

VAL n°34 – octobre 2018

VAL n° 33 – avril 2018

ANNEE 2017

VAL n°31 – avril 2017

VAL n°32 – octobre 2017

ANNEE 2016

N°29 – avril 2016

N°30 – octobre 2016

ANNEE 2015

N°25 – janvier 2015

N°26 – avril 2015

N°27 juillet 2015

N°28 – octobre 2015

Vive succès du cochon grillé des parents d’élèves

Repas des séniors le samedi 23 juin

Les doyens  récompensés lors du repas des doyens de la commune.
Comme tous les ans , la municipalité organise un repas pour ces aînés de plus de 65 ans. La vingtaine de convives ont  investi le restaurant Le Relais pour une après-midi conviviale.
https://www.letelegramme.fr/finistere/lannedern/repas-des-seniors-une-vingtaine-de-convives-reunis-26-06-2018-12007694.php
Les parents d’élèves rassembleurs pour ce cochon grillé du samedi 16 juin 2018
Les parents d’élèves ont une nouvelle fois brillé par leur organisation de cette dernière manifestation de l’année. 253 convives ont pris place à la salle polyvalente pour le traditionnel cochon grillé. La convivialité est toujours de mise avec les parents d’élèves sous la houlette de Stéphane Rolland , président de l’association.  Les bénéfices de ce repas serviront aux activités extrascolaires de l’année à venir, dont le programme reste à définir.

L’association avait également organisé une fête de l’école sous forme de petite kermesse avec de nombreux jeux et buvette le samedi 30 juin., certains parents voulant que cette fête  soit dédié aux enfants.  Les enseignantes ont profité de cette manifestation en toute intimité pour présenter les dernières chansons apprises. La classe de maternelles-CP a chanté une chanson sur le thème de la mer en liaison avec la classe de mer de l’Ile Tudy sous la houlette de Fanny Aumon.  Cette année, l’enseignante des CE-CM, Noémie Aliot a mis en place une chorale  pour sa classe et les CP. C’est donc tout naturellement que les enfants ont fait une prestation musicale très appréciée des parents.

L’équipe municipale

Le Conseil municipal

Le conseil municipal est élu tous les 6 ans au suffrage universel direct.

Il élit en son sein le Maire et les adjoints qui forment la municipalité.

Le maire préside le conseil municipal chargé de mettre en œuvre le programme du mandat qui dure six ans. Il exécute les décisions du conseil municipal et agit sous son contrôle.

Ses missions consistent à représenter la commune en justice, passer les marchés, signer des contrats, préparer le budget, gérer le patrimoine… La loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales autorise le maire à subdéléguer, à un adjoint ou un conseiller municipal, les attributions qui lui ont été confiées par délégation.

Le maire exerce des compétences déléguées par le conseil municipal portant sur des domaines très divers (affectation des propriétés communales, réalisation des emprunts, action en justice…). Il est titulaire de pouvoirs propres : maintien de l’ordre public (le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques), de pouvoirs de polices spéciales (circulation…). Il a la responsabilité de l’administration communale.

Le maire est aussi le représentant de l’État dans la commune. A ce titre, il organise les élections, publie les lois et règlements.

Sous l’autorité du procureur, il est également officier d’état civil et officier de police judiciaire.

Le conseil municipal est l’assemblée délibérante élue de la commune et est chargé de gérer, par ses délibérations, les affaires de la commune.

Les membres du conseil municipal sont élus au suffrage universel direct, au scrutin de liste à deux tours.

Les dernières élections municipales remontent à mars 2020.

Le maire préside l’assemblée qui se réunit environ six fois par an. A Lannédern, l’assemblée municipale se compose de 11 élus :

Le Maire, 2 adjoints et 8 conseillers municipaux :

Mandature 2020-2026

De gauche à droite : Emilie Le Roux (1ère adjointe), Pierre-Yves Richard (2ème adjoint), Lucie Recordon, Sabrina Le Bris-Fauglas, Pauline Caro (maire), Stéphane Cochennec, Fabien Huguet, Laetitia Hourmant, Hervé Brabant, Philippe Favennec.

Les conseils municipaux se tiennent à 20h en mairie, salle du conseil municipal.

L’ordre du jour est publié une semaine avant le conseil. Les séances sont publiques.

Le conseil municipal est une assemblée élue lors des élections municipales. Il règle par ses délibérations les affaires de la commune, vote le budget et contrôle l’exécution de ses décisions.

Ses délibérations règlent les affaires de la commune.

Compte rendus des Conseils Municipaux

Année 2019

Séance du 15 janvier 2019

Séance du 28 mars 2019

Séance du 23 mai 2019

Séance du 27 septembre 2019

Séance du 11 décembre 2019

Année 2018

Séance du 8 février 2018

Séance du 29 mars 2018

Séance du 31 mai 2018

Séance du  29 août 2018

Séance du  15 novembre 2018

Année 2017

Séance du 19 janvier 2017

Séance du 16 mars 2017

Séance du 29 mars 2017

Séance du 8 juin 2017

Séance du 28 septembre 2017

Séance du 30 novembre 2017

Année 2016

Séance du 14 janvier

Séance du 3 mars

Séance du 21 avril

Séance du 9 juin

Séance du 15 septembre

Séance du 2 décembre

Séance du 14 décembre

Foire aux plantes franco-britanique

Une foire aux plantes franco-britanique le 5 mai

Une trentaine de participants (dont plus de la  moitié de Britanniques) se sont retrouvés à la bibliothèque Arrée lecture de Lannédern pour échanger plantes, graines, conseils de jardinage en français et en anglais.
Un beau moment de convivialité autour d’une table garnie de très nombreux plants .
L’échange s’est achevé par un partage de boissons et gâteaux maison.
Un projet de pique-nique commun a été évoqué pour début juillet du côté de Loqueffret.